Découverte
Le premier parcours, sans inscription et sans limite de temps.
Commencer →Simulateur SSI - écran plus grand requis
Pour démarrer une session interactive (centralisateur SSI, dialogues avec Marc, manipulations DAS/UGA), il te faut un écran d'au moins 1024 px de large.
Plutôt que de te dire "reviens plus tard", voici trois chemins :
Un four d'essai où la paroi cède sous vos yeux, critère par critère : R pour la stabilité, E pour l'étanchéité aux flammes, I pour l'isolation thermique.
Sans inscription · 42 échantillons passés au four · le classement s'affiche en R, E, I
Il vous fait passer une paroi au feu et regarder tomber les trois critères, l'un après l'autre, sur le même échantillon. Marc est un personnage virtuel : le contenu, lui, est celui du référentiel.
Quarante-deux échantillons répartis en six familles. Toutes ne sont pas jugées sur les mêmes critères : une cloison ne porte rien, un poteau ne sépare rien.
Murs de refend, façades porteuses, murs anciens
Huit ouvrages, du voile béton armé de 10 cm à la maçonnerie de pierre de 40 cm. Ils sont éprouvés sur les trois critères à la fois.
Distribution intérieure, doublages, gaines
Huit cloisons, de l'alvéolaire carton au double parement de plaques haute densité sur laine minérale. Aucun critère R : elles ne portent rien.
Séparation entre niveaux, plafonds de sous-face
Six planchers, de la dalle pleine béton au solivage bois nu. Le même solivage protégé par deux plaques de plâtre change complètement de classe.
Ossature, charpente, structure apparente
Huit éléments porteurs non séparatifs : seul R est évalué. La comparaison acier nu, acier floqué et bois lamellé-collé est frappante.
Recoupement de circulations, accès aux locaux à risques
Six blocs-portes, du vantail bois plein 34 mm sans joint au vantail acier double paroi garni de laine de roche. Les joints intumescents font la différence.
Cloisons vitrées, imposte, façade intérieure
Six vitrages, du float 4 mm au feuilleté à intercalaires gonflants. Un verre trempé tient l'étanchéité mais pas l'isolation.
R est la résistance mécanique : l'élément porteur continue de porter. E est l'étanchéité aux flammes et aux gaz chauds : l'essai la déclare perdue quand un tampon de coton posé côté non exposé s'enflamme. I est l'isolation thermique : elle est perdue quand la face non exposée s'échauffe de plus de 140 degrés en moyenne, ou de plus de 180 degrés en un point. Ce sont des élévations au-dessus de la température de départ, pas des températures absolues.
Stable au feu correspond à R seul. Pare-flammes correspond à E, ou à RE lorsque l'élément est porteur. Coupe-feu correspond à EI, ou à REI lorsque l'élément est porteur. La table de correspondance figure à l'annexe 2 de l'arrêté du 22 mars 2026, qui a remplacé celui du 22 mars 2004 le 27 mars 2026.
Parce que l'acier ne brûle pas mais perd sa résistance mécanique en chauffant, très vite s'il n'est pas protégé. Le bois massif de forte section brûle en surface et se protège lui-même par sa couche carbonisée. Réaction au feu et résistance au feu sont deux propriétés distinctes.
C'est la montée en température normalisée du four d'essai, à laquelle l'éprouvette est soumise. Le classement obtenu, exprimé en minutes, est une durée d'essai dans ces conditions conventionnelles, pas une prédiction de tenue dans un incendie réel.
Six familles d'éléments de construction, du voile béton au simple verre float, chacune passée au four avec sa propre montée en température. On voit à quel instant précis chaque critère lâche, et pourquoi.
Le banc d'essai R/E/I reste gratuit et sans inscription. L'abonnement ouvre l'isolement d'un local à risque et la sectorisation d'un étage.
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